ArT On IcE 2007

ArT On IcE 2007
Du 1er février au 4 février à Zurich ainsi que les 6 et 7 février à Lausanne, Art on Ice sera de retour!!!C'est sur les chansons du chanteur incontournable des Bee Gees, Robin Gibb, Gölä et de Freda Goodlett que se produiront les talentueux patineurs suivants:

STEPHANE LAMBIEL SUI
SARAH
MEIER SUI
EVGENY
PLUSHENKO RUS
ELENA
BEREZNAYA/ ANTON SIKHARULIDZE RUS
TA
TIANA TOTMIANINA/ MAXIM MARININ RUS
A
RTUR GACHINSKIY RUS
VLADIMI
R BESENDINl/ ALEXEI POLISHUK RUS
ALIO
NA SAVCHENKO/ ROBIN SZOLKOWY GER
MARGA
RITA DROBIAZKO/ POVILAS VANAGAS LTU
N
AOMI LANG/ PETER TCHERNYSHEV USA
ANAI
S MORAND/ ANTOINE DORSAZ SUI
PHILIPPE
CANDELORO FRA
SHA
E-LYNN BOURNE CAN
S
ILVIA FONTANA ITA
Pour commander les billets=>

source Art on Ice
# Posté le samedi 09 décembre 2006 18:01
Modifié le mardi 10 juillet 2007 11:28

Gala Stéphane Lambiel & Friends

Gala Stéphane Lambiel & Friends
Stéphane se produira à Davos les 9 et 10 février 2007 lors du gala "Stéphane Lambiel & Friends"...Il sera accompagné de:
Carolina Kostner ITA
Sarah Meier SUI
Anaïs Morand/Antoine Dorsaz SUI
Elena Berezhnaya/Anton Sikharulidze RUS
Alexander Abt RUS
Surya Bonaly FRA
Irina Grigorian RUS
Jamal Othman SUI
Albena Denkova/Maxim Staviski BUL
Vladimir Besedin/Alexei Polishuk RUS
et le danseur Antonio Najarro
!!!A ne pas manquer!!!!!!
Les billets POUR LE GALA sont en vente ici!!
source Eis Gala Davos
# Posté le samedi 09 décembre 2006 18:10
Modifié le mardi 10 juillet 2007 14:59

MaGaZiNe VIA

MaGaZiNe VIA
Le magazine VIA des CFF a consacré il y a quelque temps un article en hommage au vice-champion olympique...

Quand avez-vous pleuré pour la dernière fois?
J'ai beaucoup pleuré aux JO de Turin. Mais la dernière fois, c'était probablement lors de mon séjour Etats-Unis. J'avais le mal du pays.

Vos amis les plus proches disent que vous êtes très émotif, que vous êtes très ouvert et que vous ne cachez pas vos sentiments.

J'en ai peut-être hérité de ma mère. Elle m'a beaucoup donné et je me sens très proche d'elle. Mon éducation joue sans doute aussi un rôle.

Votre mère est d'origine portugaise et votre père est Valaisan. Qui vous a plus marqué?
Les deux m'ont chacun marqué à sa façon. J'ai passé énormément de temps avec ma mère. Elle m'accompagnait quand j'allais m'entraîner. J'ai passé moins de temps avec mon père, mais c'était d'autant plus intense. Le contact avec lui était aussi franc que sincère. Il est important pour les enfants de sentir que les parents suivent une même ligne éducative. C'était le cas chez nous. Mes parents se sont toujours complétés et ont beaucoup parlé à leurs enfants.

A l'origine, votre mère vous voyait plutôt pratiquer le hockey sur glace.
Tout à fait - et c'est mon père qui m'a dit de faire ce que j'avais envie de faire.

Peter Grütter, votre entraîneur, a dit un jour que sans votre mère, vous ne seriez pas là où vous êtes aujourd'hui. Il a précisé qu'elle s'est sacrifiée pour vous, mettant même sans doute en péril la vie de famille.
Je ne pense pas que c'est cela qui a conduit au divorce de mes parents. Quand il n'y a plus d'amour, on ne peut tout simplement plus continuer. J'ai connu des périodes difficiles dans mon enfance car j'étais celui avec qui ma mère passait le plus de temps. Je me suis souvent posé la question de savoir pourquoi il en était ainsi. Mais l'amour de ma mère était équitablement réparti sur ses trois enfants. C'est ce qui compte.

Le moment où vous avez dépassé votre soeur aînée qui vous a poussé au patinage a dû être particulièrement difficile.
Oui, Sylvia m'avait toujours accompagné auparavant et je la considérais comme ma collègue sur la glace. Quand l'attention s'est de plus en plus portée sur moi et qu'elle a décidé à 14ans d'arrêter le patinage nous en avons beaucoup souffert tous les deux. J'ai moi aussi eu envie d'arrêter. Puis j'ai repris et je me suis d'abord senti terriblement seul. Ce sentiment est toujours très présent aujourd'hui. Mon frère avait décidé très tôt déjà de travailler avec mon père. Nous avons donc engagé tous les trois une orientation différente. Ma soeur a fait des études de médecine qu'elle va bientôt terminer. Mon frère a quant à lui un don artisanal et travaille dans l'entreprise de construction de mon père. Nos parents sont très fiers de nous trois.

Pendant les JO de Turin, vous avez été encouragé par toute la famille.
Oui, même mon frère Christophe y était. J'en était ravi.

Le contact avec la famille et les amis semble un peu vous manquer actuellement. Vous avez dit récemment que vous désiriez avoir plus de temps pour les autres dans quelques années
Autrefois, quand j'allais encore à l'école, c'était plus simple. Aujourd'hui, les gens que j'apprécie sont répartis un peu partout dans le monde. Je ne peux pas assurer des contacts avec les gens que j'aime comme je voudrais. C'est pourquoi j'aimerais bien leur rendre toute ma considération à travers mes performances sur la glace. D'un côté, tout le monde est dispersé, de l'autre, le patinage rassemble tout le monde.

Vous avez également connu dans votre carrière des déceptions et des frustrations.
Sans doute, mais pas plus que dans d'autres métiers. Quand j'ai ne réussis pas certains sauts à l'entraînement, je suis énervé et frustré. Parfois, je broie du noir, et je me console en mangeant du chocolat. Mais il faut que je fasse attention, car ce n'est pas une solution. Le sommeil est une meilleure thérapie. Il me faut à peu près de huit à dix heures. Heureusement, je ne suis pas déprimé souvent...et je ne mange pas autant de chocolat que mon entraîneur Peter Grütter.

Où puisez-vous votre énergie et votre endurance nécessaire pour évoluer au sommet de cette discipline sportive?
Sans doute dans mes gènes. Je dis toujours: tant que tu n'es pas mort, tu peux aller plus loin. Peut-être est-ce cela qui me donne de l'endurance et la force de me torturer. Je n'ai aucune peur de transpirer et ne sais même plus parfois le momen où ça devient dangereux.

Votre entraîneur dit de vous que vous êtres un séducteur...
Je ne sais pas comment se comporte un séducteur. Je ne séduis pas consciemment et je n'ai jamais suivi des cours de théâtre, alors que l'idée me plaît...

Il me semble en tout cas que votre naturel est plutôt extraverti.
Oui, j'aime bien chanter, danser et provoquer des émotions chez les spectateurs. Mais il me faut aussi du temps à moi pour recharger les batteries. J'adore les moments passés sur la glace: je ne suis plus relié au monde extérieur. Quel sentiment merveilleux.

Peut-on parler de dépendance?
Oui, c'est un peu comme une drogue. Mais il ne faut pas que ça soit une obsession, sinon ça deviendrait dangereux. Cela ouvrirait la porte au dopage et à la tricherie. Il faut que ça reste naturel et dans une voie saine. J'ai appris que les extrêmes sont toujours pernicieux.

Les sports de haut niveau sont pourtant toujours extrêmes. Et le patinage artistique n'est pas vraiment sain pour le corps humain. Vous avez déjà subi deux opérations aux genoux et vous avez patiné à Turin bien que vous étiez blessé. Connaissez-vous vraiment vos limites?
A Turin, j'ai écouté mon médecin et je lui ai fait confiance. Il m'a dit que je pouvais participer à la compétition sans risquer une aggravation de ma blessure et qu'il me fallait une pause de six semaines. Sinon, je ne pourrais plus poursuivre ma carrière. Mais il est bien évident que l'on court des risques en pratiquant du sport de haut niveau. Face à mes problèmes, de genou et de dos, je me suis demandé si je n'allais pas me retrouver à 40ans dans un fauteuil roulant. Mais j'ai choisi cette voie et il me faut donc aussi accepter les handicaps.

Referiez-vous le même parcours si vous pensiez devoir passer le restant de votre vie dans un fauteuil roulant à partir de 40ans?
Je prendrais le risque. Le patinage artistique est ma passion et je n'aurais certainement pas aimé ma vie sans ce sport.

Vous dites de vous-même que vous êtes impatient, têtu et pas très raisonnable.
Je fais les choses comme je l'entends et n'écoute probablement pas assez les autres. C'est peut-être lié à mon signe astrologique. Je suis Bélier et je n'ai pas peur de me cogner contre les murs. Quand ça passe tant mieux et si je me fais mal tant pis. Mais plus je vieillis, plus je deviens sage. Quand j'étais petit, c'était une vraie catastrophe. Je n'ai plus aucune idée de ce que j'avais alors dans ma tête. Je suis content que ce soit terminé...

Aujourd'hui, vous prenez parfois clairement position face au public. Vous êtes par exemple engagé dans une campagne de prévention du tabac. Soutenez-vous l'instauration d'un interdiction générale dans les restaurants de Suisse?
Absolument. Nous avons récemment dressé pour l'amie d'un patineur une liste comprenant une quinzaine de points noirs du tabagisme. Fumer dans un restaurant gène les hôtes tout comme le personnel et ce n'est pas bien non plus pour l'environnement. Je n'aime pas du tout les vêtements enfumés.

Vous voyagez souvent à l'étranger et aimez toujours rentrer au pays. Pourquoi la Suisse vous séduit-elle autant?

C'est tout simplement le plus beau pays que je connaisse. C'est propre et calme. Même s'il est assez petit, il est à mon avis suffisamment grand pour moi. Quand je me trouve ici, je m'y sens très bien. Je ne sais pas pourquoi c'est ainsi.

Vous appréciez apparemment aussi les transports publics.
Oui, et je voyage volontiers en train. Je ne comprends pas pourquoi se rendre d'une ville à une autre il faut choisir la voiture pour se rendre d'une ville à l'autre. Le chemin de fer est bien plus confortable et plus simple - les transports en commun offre tant d'opportunités.

A la question de savoir avec quelle fille vous souhaitiez sortir vous nommez Britney Spears. Qu'est-ce qui vous fascine chez elle?
Je la trouve une femme très intéressante, très éloignée de l'image que nous montrent les magazines et la télévision. Peut-être suis-je un peu naif pour le penser. Quelque chose me plaît en elle, et je voudrais savoir quoi.

Vous n'excluez pas un jour un rendez-vous galant.
Absolument. J'ai aussi déjà rencontré à deux reprise Eva Longoria de la série américaine "Desperate Housewives". Je la vénère.

Vous êtes le gendre idéal de nombreuses mères. Qui aura le plaisir de vous accueillir réellement comme tel dans sa famille?
Quelqu'un de très gentil. Un jour va arriver où tout basculera. Mais je ne m'acharne pas consciemment car je suis convaincu que les choses vont se passer doucement et naturellement.

Vous n'avez pas présenté au public vos éventuelles petites amies.
Oui, je pense que ma vie sportive est publique, tandis que ma vie privée est une chose intime.

Sur votre site internet vous avez répété à une fan que vous n'avez pas encore reçu "le grand cadeau". Qu'entendiez-vous pour cela?
Rien de matériel en tout cas. Je veux parler d'une grande surprise qui me tomberait dessus. Peut-être que je suis un peu trop les séries télévisées ou je suis un romantique.

Quel a été le plus beau moment de votre carrière?
Le discours que mon père a tenu lors de l'accueil à Saxon après ma médaille d'argent aux JO. Il a pour la première fois laissé parler son coeur, qui plus est devant une foule immense. En général, il est plus introverti et a ses principes. Je ne m'attendais pas à un tel geste. La voix et toute sa personne était sous le coup de l'émotion. J'en ai eu les larmes aux yeux. Peut-être était-ce cette grande surprise, ou le gros cadeau que j'espérais obtenir.

Le rapport entre les deux n'était plus très bon après le divorce.
Oui. Il avait blessé ma mère et je lui en ai voulu. Aujourd'hui je suis enfin capable de comprendre son attitude. C'était mieux pour tous les deux. Depuis, tout est redevenu plus harmonieux.

On vous surnomme "Le petit prince" et vous aimez aussi particulièrement le livre éponyme d'Antoine St-Exupéry. A la fin du livre, le petit prince meurt du mal du pays...
J'espère que je peux conserver l'innocence du petit prince. D'un esprit ouver, il parvient à analyser les choses différemment et à trouver son bonheur dans les petites choses. En plus, il ne se soucie pas de l'image qu'on peut avoir de lui. Je voudrais poursuivre cette mentalité - et je rêve de rester un petit prince, même s'il me faudra mourir comme lui.

Interview de Thorsten Kaletsch
Photos de Peter Mosimann

sources les CFF
# Posté le vendredi 15 décembre 2006 17:14
Modifié le vendredi 15 décembre 2006 17:30

NeWs du 30 novembre

NeWs du 30 novembre
Le double champion du monde aurait dû participer à une épreuve du GP au Japon. Hélas, il est malade. Le Valaisan souffre d'une infection virale aigüe avec accès de fièvre, accompagnée de douleur musculaires et de maux de tête. Conséquence: il ne participera pas à la Finale du GP à ST-Petersbourg du 14 au 15 décembre.
To
ute fois, nous tiendrons les pouces à Sarah Meier qui représentera la Suisse dès vendredi à 20h (heure locale; Suisse 19h)...et terminera samedi à 17h15 (14h15)

Les
participants:

Messieurs
!!!BRIAN JOUBERT FRA!!!
!!!A
LBAN PREAUBERT FRA!!!

JO
HNNY WEIR USA
!!!EVAN LYSACEK USA!!!
NO
BUNARI ODA JPN
DAISU
KE TAKAHASHI JPN

Dames
!!!SARAH MEIER SUI!!!
JU
LIA SEBESTYEN HUN
MA
O ASADA JPN
MI
KI ANDO JPN
FUM
IE SUGURI JPN
YU-NA KIM JPN

Danse sur glace
!!!ISABELLE DELOBEL/ OLIVIER SHOENFELDER FRA!!!
ALB
ENA DENKOVA / MAXIM STAVISKI BUL
OKSANA DOMNINA / MAXIM SHABALIN RUS
JAN
A KHOKHLOVA / SERGEI NOVITSKI RUS
MARIE-FRANCE DUBREUIL / PATRICE LAUZON CAN
MELISSA GREGORY / DENIS PETUKHOV USA

Couple
VAL
ERIE MARCOUX / CRAIG BUNTIN CAN
XU
E SHEN / HONGBO ZHAO CHN
DAN
ZHANG / HAO ZHANG CHN
!!!ALIONA SAVCHENKO / ROBIN SZOLKOWY GER!!!
M
ARIA PETROVA / ALEXEI TIKHONOV RUS
RENA
INOUE / JOHN BALDWIN USA

t
exte et photo lematin et ISU
# Posté le vendredi 15 décembre 2006 17:55
Modifié le mardi 10 juillet 2007 14:57

La SoUpE 24 SePtEmBrE

La SoUpE 24 SePtEmBrE
Le 24 septembre dernier, Stéphane Lambiel était l'invité de "La soupe" sur la 1ère!!Voici l'interview du matin qui était présent

- Vous arrive-t-il d'être pris l'un pour l'autre?

-S.L: Oui, des gens me demandent parfois si je suis bien...Yann Lambiel!
-Y.L: Oui, ça m' arrive souvent. Surtot lorsque les gens se concentrent pour ne pas confondre nos deux prénoms. En général, ça ne rate pas: ils se plantent

-ça vous agace?

-S.L: Non C'est plutôt rigolo!
-Y.L: Si on me confond avec un champion du monde, ça me va!

-Votre première fois sur des patins.

-S.L: J'avais 7ans
-Y.L: Je devais avoir 13ans

-Et l'âge de votre premier patin?

-S.L: 12ans
-Y.L: 14ans

-Qui a le plus de fans?
-Y.L: A votre avis?
-S.L: En fait, je reçois plein de courier de fans pour Yann, mais je les garde pour moi...

-Votre dernier bleu?
-S.L: La semaine passé, au tibia. Mais il est parti.
-Y.L: Sur scène pendant mon spectable. Il faisait nuit et je me suis cogné le pied droit contre un pillier.

-Quel est votre péché mignon?

-S.L: Toutes les douceurs. Avec une préférence pour le chocolat Cailler.
-Y.L: Les douceurs aussi, notamment la glace vanille-fraise-chantilly!

-Vos dernières larmes?
-Y.L: Je ne pleure pas souvent.
-S.L: Même quand j'ai pleuré aux Jeux Olympiques?
-Y.L: Désolé, j'ai vu en différé...J'étais sur scène ce jour-là.

-Votre dernière mauvaise réception?

-Y.L: Avec mon micro sans fil avant-hier soir durant mon spectacle. Quant à Stéphane, il ne fait jamais de mauvaise réception!
-S.L: C'est Yann qui le dit...

-Quel est l'exercie le plus difficile?

-S.L: Etre l'invité de "La soupe"!
-Y.L: A part les interviews, faire rire en imitant Hans-Rudolf Merz (cher du département fédéral des finances). Je ne sais pas quoi faire avec lui. Il est tout sauf rigolo.

-Vos dernières vacances?

-S.L: En Thaïlande en août, à Huahin (une station balnéaire).
-Y.L: Les mois de juillet et août en Australie.

-Quel conseil donneriez-vous à l'autre Lambiel?

-Y.L: Je ne sais pas si Stéphane a vraiment besoin de conseil...De toute façon, un Lambiel, par définition, les conseils, il les trie.
-S.L: C'est le conseil qu'on va se donner: de bien trier les conseils.

-Et pour les crises de colères que vous semblez avoir en commun?

-Y.L: Nous ne nous mettons pas en colère! Nous sommes juste très très perfectionnistres!
-S.L: Oui très très!
# Posté le vendredi 29 décembre 2006 05:17
Modifié le mercredi 11 juillet 2007 13:28