A l'heure dite, 12 h 14, l'Airbus de la Lufthansa se gare sur le tarmac de l'Aéroport International de Genève. Sa famille, ses proches et son fan's club attendent Stéphane Lambiel au pied de la passerelle. Après quelques minutes de patience, le champion du monde apparaît enfin. Accompagné d'une partie de l'équipage. Qui pose, avec lui, pour la postérité.
Surclassé sur le vol Montréal- Munich-Genève, Stéphane Lambiel a pourtant les yeux rougis de fatigue et le teint pâle. Et ce qui l'attend tient davantage du parcours du combattant que de la promenade de santé. Mais, comme d'habitude, il va se prêter pendant plus de deux heures à toutes les sollicitations. Avec le sourire et une gentillesse inimitables. «Je ne me lasse jamais de ces moments-là, dit-il. Tous ces gens me touchent énormément.»
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Surclassé sur le vol Montréal- Munich-Genève, Stéphane Lambiel a pourtant les yeux rougis de fatigue et le teint pâle. Et ce qui l'attend tient davantage du parcours du combattant que de la promenade de santé. Mais, comme d'habitude, il va se prêter pendant plus de deux heures à toutes les sollicitations. Avec le sourire et une gentillesse inimitables. «Je ne me lasse jamais de ces moments-là, dit-il. Tous ces gens me touchent énormément.»
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